Hugo Sereni, ingénieur infrastructure chez Soitec, nous partage son expérience et ses initiatives pour réduire l’impact environnemental des infrastructures informatiques. Avec cinq ans d’expérience au sein de l’entreprise Soitec, il est responsable de la gestion des systèmes, des serveurs au stockage, en passant par les bases de données et le monitoring. Dans cet entretien, Hugo explique comment son équipe fait face aux défis du green IT tout en garantissant l’efficacité opérationnelle des systèmes.
Gestion des infrastructures chez Soitec
Depuis cinq ans, Hugo s’occupe des infrastructures IT chez Soitec. « Je gère l’ensemble des systèmes, des serveurs hébergés sur site ou dans le cloud, qu’ils fonctionnent sous Windows ou Linux, ainsi que tout ce qui concerne les bases de données, le stockage et le monitoring », explique-t-il. Son travail consiste à garantir le bon fonctionnement des serveurs et des équipements tout en veillant à optimiser leur usage pour réduire leur impact environnemental.
La réduction de l’empreinte carbone : un enjeu crucial
Hugo reconnaît que le green IT est un sujet de plus en plus central. « Nous nous devons de nous y intéresser, notamment à travers le prisme de la consommation énergétique et des problématiques de bilan carbone. » L’un des défis majeurs identifiés est la différence entre l’impact environnemental lié à la fabrication des équipements et celui de leur utilisation. « Le premier défi, c’est de garder les équipements le plus longtemps possible, que ce soit les téléphones, les ordinateurs portables ou même les serveurs. »
Optimisation des ressources IT
Une des initiatives clé de l’équipe IT chez Soitec a été de prolonger la durée de vie des équipements et d’optimiser l’utilisation des ressources. « Nous avons mis en place des process automatisés pour éteindre les environnements de développement et de test durant les périodes où ils ne sont pas utilisés, comme la nuit et le week-end. » Cette initiative permet non seulement de réduire la consommation énergétique, mais également de limiter les coûts liés à l’utilisation du cloud. Hugo précise : « Cela améliore notre bilan carbone en diminuant la consommation d’énergie. »
Les défis rencontrés
Les principaux obstacles à la mise en place de ces initiatives sont d’abord humains. « Il faut instaurer une culture d’économie d’énergie », confie Hugo. L’extinction des machines en dehors des périodes d’activité n’est pas toujours bien perçue, surtout si cela ralentit les processus de travail. De plus, la complexité technique des systèmes joue également un rôle. « Certains environnements critiques nécessitent des délais de redémarrage qui peuvent impacter la production. C’est donc un équilibre délicat à trouver entre efficacité et durabilité. »
Vers une gestion plus durable des infrastructures
Hugo est convaincu que l’avenir des infrastructures IT passera par une gestion optimisée des ressources. « Nous tendons vers une mutualisation des ressources via des environnements virtualisés ou conteneurisés, qui permettent de mieux gérer les besoins en énergie tout en garantissant la sécurité et la performance des systèmes. » Cette démarche, déjà en cours, est l’un des principaux axes sur lesquels Soitec travaille pour améliorer son bilan carbone IT.
Une vision d’avenir
En regardant vers l’avenir, Hugo anticipe une intensification des contraintes légales en matière de bilan carbone. « Dans cinq à dix ans, je pense que les entreprises devront faire des arbitrages non seulement sur les critères classiques comme le coût ou le temps, mais aussi sur l’empreinte carbone de leurs projets. » Cette anticipation pousse déjà son équipe à mieux mesurer et comprendre l’impact environnemental de chaque décision prise, que ce soit au niveau de l’achat de nouveaux équipements ou de l’utilisation des ressources.
En conclusion, Hugo pense que la gestion des infrastructures IT chez Soitec est en pleine évolution vers des pratiques plus durables. Grâce à des initiatives concrètes et une réflexion stratégique, l’équipe parvient à réduire son empreinte carbone tout en maintenant une efficacité opérationnelle.
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Hugo Sereni, ingénieur infrastructure chez Soitec, nous partage son expérience et ses initiatives pour réduire l’impact environnemental des infrastructures informatiques. Avec cinq ans d’expérience au sein de l’entreprise Soitec, il est responsable de la gestion des systèmes, des serveurs au stockage, en passant par les bases de données et le monitoring. Dans cet entretien, Hugo explique comment son équipe fait face aux défis du green IT tout en garantissant l’efficacité opérationnelle des systèmes.
Gestion des infrastructures chez Soitec
Depuis cinq ans, Hugo s’occupe des infrastructures IT chez Soitec. « Je gère l’ensemble des systèmes, des serveurs hébergés sur site ou dans le cloud, qu’ils fonctionnent sous Windows ou Linux, ainsi que tout ce qui concerne les bases de données, le stockage et le monitoring », explique-t-il. Son travail consiste à garantir le bon fonctionnement des serveurs et des équipements tout en veillant à optimiser leur usage pour réduire leur impact environnemental.
La réduction de l’empreinte carbone : un enjeu crucial
Hugo reconnaît que le green IT est un sujet de plus en plus central. « Nous nous devons de nous y intéresser, notamment à travers le prisme de la consommation énergétique et des problématiques de bilan carbone. » L’un des défis majeurs identifiés est la différence entre l’impact environnemental lié à la fabrication des équipements et celui de leur utilisation. « Le premier défi, c’est de garder les équipements le plus longtemps possible, que ce soit les téléphones, les ordinateurs portables ou même les serveurs. »
Optimisation des ressources IT
Une des initiatives clé de l’équipe IT chez Soitec a été de prolonger la durée de vie des équipements et d’optimiser l’utilisation des ressources. « Nous avons mis en place des process automatisés pour éteindre les environnements de développement et de test durant les périodes où ils ne sont pas utilisés, comme la nuit et le week-end. » Cette initiative permet non seulement de réduire la consommation énergétique, mais également de limiter les coûts liés à l’utilisation du cloud. Hugo précise : « Cela améliore notre bilan carbone en diminuant la consommation d’énergie. »
Les défis rencontrés
Les principaux obstacles à la mise en place de ces initiatives sont d’abord humains. « Il faut instaurer une culture d’économie d’énergie », confie Hugo. L’extinction des machines en dehors des périodes d’activité n’est pas toujours bien perçue, surtout si cela ralentit les processus de travail. De plus, la complexité technique des systèmes joue également un rôle. « Certains environnements critiques nécessitent des délais de redémarrage qui peuvent impacter la production. C’est donc un équilibre délicat à trouver entre efficacité et durabilité. »
Vers une gestion plus durable des infrastructures
Hugo est convaincu que l’avenir des infrastructures IT passera par une gestion optimisée des ressources. « Nous tendons vers une mutualisation des ressources via des environnements virtualisés ou conteneurisés, qui permettent de mieux gérer les besoins en énergie tout en garantissant la sécurité et la performance des systèmes. » Cette démarche, déjà en cours, est l’un des principaux axes sur lesquels Soitec travaille pour améliorer son bilan carbone IT.
Une vision d’avenir
En regardant vers l’avenir, Hugo anticipe une intensification des contraintes légales en matière de bilan carbone. « Dans cinq à dix ans, je pense que les entreprises devront faire des arbitrages non seulement sur les critères classiques comme le coût ou le temps, mais aussi sur l’empreinte carbone de leurs projets. » Cette anticipation pousse déjà son équipe à mieux mesurer et comprendre l’impact environnemental de chaque décision prise, que ce soit au niveau de l’achat de nouveaux équipements ou de l’utilisation des ressources.
En conclusion, Hugo pense que la gestion des infrastructures IT chez Soitec est en pleine évolution vers des pratiques plus durables. Grâce à des initiatives concrètes et une réflexion stratégique, l’équipe parvient à réduire son empreinte carbone tout en maintenant une efficacité opérationnelle.