Dans de nombreuses organisations, la sobriété numérique s’inscrit d’abord dans un cadre réglementaire, avant de devenir une démarche plus structurée. C’est exactement le chemin qu’a suivi la CNAF.

Lors d’un échange consacré à la mise en œuvre de sa stratégie Green IT avec Sopht, Jean-Paul Verneret, responsable du numérique responsable à la DSI, explique comment l’organisation est passée d’une obligation légale à un pilotage concret et efficace de son impact.

Un point de départ contraint : avancer à l’aveugle 

Avant de se lancer, la CNAF faisait face à un problème de taille : l’absence de données faute d’outil. Elle ne disposait d’aucune vision de son empreinte carbone numérique

Avec les nouvelles réglementations (Loi Élan, Décret Tertiaire), l’organisation devait fournir un bilan carbone précis en 2025. Pourtant, sur le terrain, impossible de quantifier réellement les émissions liées aux serveurs, au cloud ou aux postes de travail. 

Sans données objectivées, il devenait impossible : 

  • d’identifier les principaux postes d’émissions, 
  • de hiérarchiser les priorités, 
  • ou de mobiliser durablement les équipes. 

Pourquoi la CNAF a choisi Sopht 

Pour sortir de l’impasse, la CNAF a misé sur Sopht, en s’appuyant sur trois piliers : 

  1. Une logique de groupe : la CNAM utilisait déjà la solution. Adopter le même outil a permis d’harmoniser les pratiques et de rassurer tout le monde en interne. 
  1. Un déploiement rapide : en seulement 4 ou 5 mois, la plateforme était opérationnelle grâce à une collaboration fluide entre Sopht, la DSI et l’intégrateur Devoteam. 
  1. Le choix du français : pour Jean-Paul Verneret, c’était un point non négociable. Sopht a donc adapté sa plateforme (initialement en anglais) pour lever tout obstacle à la compréhension. Dans un projet où la pédagogie est clé, la langue ne doit pas être un frein à l’action. 

Accompagner le changement pour lever les résistances 

 Changer les habitudes n’est jamais simple, et la résistance interne était bien réelle. La transformation vers un numérique plus sobre ne s’est pas faite sans difficultés. Au lieu de l’ignorer, la CNAF a misé sur la transparence et la formation.  

En donnant du sens aux chiffres, l’organisation a réussi à transformer l’hésitation des équipes en une implication durable. 

Des résultats concrets… et parfois contre-intuitifs 

Aujourd’hui, la CNAF dispose désormais de données factuelles : l’empreinte carbone numérique de la branche s’élève à 9,3 kilotonnes.  

Surprise : ce ne sont pas les data centers qui polluent le plus, mais bien la fabrication des écrans et des postes de travail (le fameux Scope 3).  

Autre gain majeur : Sopht a amélioré la qualité des données internes de la CNAF. Elle a permis de nettoyer et de fiabiliser les inventaires internes (GLPI), mettant en lumière des manques qui étaient passés inaperçus jusqu’ici.  

Du reporting réglementaire au pilotage stratégique 

La CNAF ne se contente plus de faire du reporting.  

Elle prévoit désormais d’utiliser Sopht pour simuler ses futurs achats de matériel en fonction de leur impact carbone et suivre des indicateurs de performance précis, notamment grâce à l’export de données. 

Quand la contrainte devient un levier 

En transformant une obligation en outil de pilotage, la CNAF prouve que le Green IT, quand il est bien outillé, devient un moteur de performance et de changement culturel durable. 

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Dans de nombreuses organisations, la sobriété numérique s’inscrit d’abord dans un cadre réglementaire, avant de devenir une démarche plus structurée. C’est exactement le chemin qu’a suivi la CNAF.

Lors d’un échange consacré à la mise en œuvre de sa stratégie Green IT avec Sopht, Jean-Paul Verneret, responsable du numérique responsable à la DSI, explique comment l’organisation est passée d’une obligation légale à un pilotage concret et efficace de son impact.

Un point de départ contraint : avancer à l’aveugle 

Avant de se lancer, la CNAF faisait face à un problème de taille : l’absence de données faute d’outil. Elle ne disposait d’aucune vision de son empreinte carbone numérique

Avec les nouvelles réglementations (Loi Élan, Décret Tertiaire), l’organisation devait fournir un bilan carbone précis en 2025. Pourtant, sur le terrain, impossible de quantifier réellement les émissions liées aux serveurs, au cloud ou aux postes de travail. 

Sans données objectivées, il devenait impossible : 

  • d’identifier les principaux postes d’émissions, 
  • de hiérarchiser les priorités, 
  • ou de mobiliser durablement les équipes. 

Pourquoi la CNAF a choisi Sopht 

Pour sortir de l’impasse, la CNAF a misé sur Sopht, en s’appuyant sur trois piliers : 

  1. Une logique de groupe : la CNAM utilisait déjà la solution. Adopter le même outil a permis d’harmoniser les pratiques et de rassurer tout le monde en interne. 
  1. Un déploiement rapide : en seulement 4 ou 5 mois, la plateforme était opérationnelle grâce à une collaboration fluide entre Sopht, la DSI et l’intégrateur Devoteam. 
  1. Le choix du français : pour Jean-Paul Verneret, c’était un point non négociable. Sopht a donc adapté sa plateforme (initialement en anglais) pour lever tout obstacle à la compréhension. Dans un projet où la pédagogie est clé, la langue ne doit pas être un frein à l’action. 

Accompagner le changement pour lever les résistances 

 Changer les habitudes n’est jamais simple, et la résistance interne était bien réelle. La transformation vers un numérique plus sobre ne s’est pas faite sans difficultés. Au lieu de l’ignorer, la CNAF a misé sur la transparence et la formation.  

En donnant du sens aux chiffres, l’organisation a réussi à transformer l’hésitation des équipes en une implication durable. 

Des résultats concrets… et parfois contre-intuitifs 

Aujourd’hui, la CNAF dispose désormais de données factuelles : l’empreinte carbone numérique de la branche s’élève à 9,3 kilotonnes.  

Surprise : ce ne sont pas les data centers qui polluent le plus, mais bien la fabrication des écrans et des postes de travail (le fameux Scope 3).  

Autre gain majeur : Sopht a amélioré la qualité des données internes de la CNAF. Elle a permis de nettoyer et de fiabiliser les inventaires internes (GLPI), mettant en lumière des manques qui étaient passés inaperçus jusqu’ici.  

Du reporting réglementaire au pilotage stratégique 

La CNAF ne se contente plus de faire du reporting.  

Elle prévoit désormais d’utiliser Sopht pour simuler ses futurs achats de matériel en fonction de leur impact carbone et suivre des indicateurs de performance précis, notamment grâce à l’export de données. 

Quand la contrainte devient un levier 

En transformant une obligation en outil de pilotage, la CNAF prouve que le Green IT, quand il est bien outillé, devient un moteur de performance et de changement culturel durable. 

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